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Tourisme religieux

Christianisme à Chypre

En l’an 45, les apôtres Paul et Barnabé, accompagnés de l’évangéliste Jean-Marc, visitèrent l’île et s’arrêtèrent à Paphos, alors capitale de Chypre. Ils initièrent le proconsul romain Sergius Paulus au christianisme qui finit par se convertir à la nouvelle religion. Mais l’histoire raconte que les apôtres ont d’abord dû payer de leur personne pour parvenir à leur fin. On dit que Paul fut attaché à un pilier en pierre et flagellé, condamné à recevoir quarante coups de fouet (en réalité un lui fut épargné). Encore aujourd’hui, les habitants de Paphos parlent de ce pilier, proche des ruines de l’église gothique, connu sous le nom de pilier Saint Paul..

Christianity and Cyprus

Peu de temps après, lors de son retour à Chypre où il devait poursuivre sa mission d’évangélisation, notamment à Paphos, l’apôtre Barnabé fut exécuté à Salamine par des Juifs de la ville. Il est considéré comme le fondateur de l’Église Autocephalus (indépendante) de Chypre.

En 330 après JC, Constantin le Grand transféra la capitale de son empire à Constantinople, ce qui entraîna la scission de l’immense Empire romain en deux parties dont la partie orientale, aussi appelée Empire byzantin, incluait Chypre.

Sur les traces de Saint Paul à Paphos

Suivez les traces de St Paul et visitez les lieux où il a prêché et répandu le christianisme.

Bien qu’il ne fût pas l’un des disciples les plus proches de Jésus, Paul devint apôtre à la suite d’une apparition divine, assumant alors la responsabilité de la diffusion de l’Évangile. Paul avait la chance de réunir trois qualités essentielles pour le rôle qui lui était assigné. Premièrement, il était Juif, doté d’un esprit combatif et d’une pointe d’obstination. Il avait une éducation, un esprit et une âme grecs, et enfin, il était citoyen romain, avec un passeport ouvert sur le vaste empire qui s’étendait aux confins du monde connu à l’époque.

En 45 après JC, les deux apôtres Paul et Barnabé, accompagnés de Marc, se rendirent d’Antioche en Silésie par bateau puis à Chypre, pour arriver à Salamine, le plus grand port de l’île à l’époque. (Actes 13.5)
« Ils parcoururent toute l’île jusqu’à Paphos » (Actes 13.6), où ils réussirent à convertir le proconsul romain qui embrassa la foi chrétienne, faisant de Chypre le premier pays du monde à être gouverné par un Chrétien.

Son arrivée à Paphos


Saint Paul serait entré à Paphos par l’une des portes de la ville, dont trois sont toujours en place à ce jour :

1) La porte nord-est, à l’est du théâtre de Kato Pafos

2) La porte nord, située sur la colline appelée « Fabrica », à gauche de la route moderne menant au port.

3) La porte nord-ouest, la mieux conservée et la seule dont il reste le pont.

L’église d’Agia Kyriaki Chrysopolitissa


Construite en XIIIe sur les ruines de la plus grande basilique byzantine de l’île, l’église Panagia Chrysopolitissa renferme le pilier Saint Paul. À l’origine, l’église comportait sept nefs, mais leur nombre a ensuite été réduit à cinq. Le sol était recouvert de mosaïques colorées, dont certaines sont encore préservées.

La maison de Thésée / Mosaïques


Découvertes par hasard, les villas romaines situées près du port de Paphos possèdent les plus belles mosaïques illustrant des scènes de la mythologie grecque. La maison de Thésée aurait été la résidence du proconsul romain Sergius Paulus, qui s’est converti au christianisme après avoir entendu la prédication de Saint Paul. Il est donc possible que Saint Paul se soit rendu dans cette région.

Le départ de Saint Paul


« Paul et les autres ont quitté Paphos et ont navigué vers Perga en Pamphylie » (Actes 13.13).

Les Saints de Paphos

Le christianisme a pris racine très tôt à Paphos, peut-être plus tôt que dans tout autre région de Chypre. Le terrain accidenté et montagneux qui, à l’époque byzantine, offrait les conditions idéales pour l’isolement et la vie monastique expliquerait en partie le grand nombre d’églises, de chapelles et de monastères.

Parmi les nombreux saints qui ont visité, vécu ou sont morts à Paphos, les suivants sont particulièrement importants:

Les apôtres Barnabé, Paul et l'évangéliste Marc

Les apôtres Barnabé, Paul et l’évangéliste Marc qui prêchèrent à Paphos et dans l’ensemble de Chypre ont jeté les bases du christianisme.

 

 

 

 

St. Gennadios (Ve siècle après JC)

Patriarche de Constantinople, Saint Gennadios s’est rendu à Paphos après avoir démissionné de son poste de haut rang. Mort sur l’île, une église en ruine lui est dédiée à Moro Nero, près du village d’Episkopi (Jour de célébration: le 17 décembre).

 

Saint Agapitikos (Saint de l'amour)

Saint Agapitikos (Saint de l’amour) dont on ignore l’âge exact, serait arrivé à Chypre depuis la Palestine et aurait vécu une vie d’ermite près du village d’Arodhes. Il aurait été enterré dans une tombe au sein du village, à côté d’un deuxième tombeau, celui de Saint Misitikos (aussi appelé le mal-aimé).

Saint Kendeas

On ne sait pas exactement quand St. Kendeas vécut comme un ermite près de la côte de Paphos, mais il s’est ensuite installé dans l’est de Chypre, où il est décédé (Jour de célébration: le 6 octobre).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

St. Neophytos

St. Neophytos the Enkleistos (1134-1219) est le saint le plus important de la région et l’un des plus éminents de l’église orthodoxe. Il est né à Chypre où il vécut comme un ermite. À son arrivée à Paphos, il choisit une zone isolée au nord-ouest de la ville où, de ses mains, il creusa une grotte dans la roche (son ermitage). Il a également officié en tant que prêtre et a fondé le monastère qui porte son nom. Intellectuel et écrivain, il a laissé un ensemble remarquable d’œuvres principalement théologiques. Il a également fait des pèlerinages en Terre Sainte. (Jours de célébration: 24 janvier et 28 septembre).

Les évêques suivants sont vénérés comme des saints : Epafras (Ier siècle après JC), Titos (Ier siècle après JC), Cyrillus ou Kyriakos (IVe siècle après JC), Julius (IVe siècle après JC), Sapricius (Ve siècle après JC), Cilicius, Filagrius, Nicolaos (IVe siècle après JC).

Monastères de Paphos

Saint Neophytos

Saint Neophytos
Le monastère Saint Neophytos se trouve à 10 km de Paphos, près du village de Tala. Saint Neophytos fut le fondateur du monastère en 1159. Il y vécut et mourut en 1219 à l’âge de 85 ans. L’église principale du monastère, dédiée à la Vierge Marie, fut construite environ 200 ans après sa mort.
L’Enkleistra (l’ermitage) arbore depuis 1192 de magnifiques fresques byzantines signées du célèbre artiste, Theodoros Apsevdis. Des icônes byzantines d’une qualité artistique exceptionnelle figurent dans la principale église du monastère tandis que son musée présente des œuvres des périodes ancienne et byzantine.

Ouvert tous les jours :
Hiver : 9h00 – 16h00
Été : 9h00 – 13h00 et 14h00 – 18h00
Entrée gratuite

Monastère Panagia Chrysorroyiatissa

Ce monastère se trouve à proximité du village de Panagia, à l’ouest de la forêt de Paphos. Situé dans un cadre magnifique, le monastère a été fondé en 1152 après JC par un moine appelé Ignatios. Dans la région de Moulia à Paphos, il aurait trouvé une miraculeuse icône de la Vierge Marie peinte par l’évangéliste Luc. Ignatios fit construire le monastère dédié à « Notre-Dame de la Grenade d’or » et y entreposa sa découverte.
Le monastère, dont le bâtiment actuel date de 1770, possède une collection d’icônes et d’objets de valeur. L’église qui se trouve au milieu du monastère présente d’impressionnantes fresques au-dessus de ses trois entrées. L’icône en plaqué or et argent du Christ et de la Vierge Marie aurait également été peinte par l’apôtre Luc.
Un musée et un centre dédié notamment à la protection des icônes byzantines et post-byzantines ont récemment été créés. Devant l’entrée principale du monastère se trouve un café-restaurant offrant une superbe vue panoramique. N’hésitez pas à goûter aux excellents vins produits sur place. Une importante cérémonie religieuse et d’autres célébrations ont lieu ici le 15 août.

Saint Savvas tou Karonos

Le monastère Agios Savvas tis Karonos, initialement construit au XIIe siècle, fut par la suite restauré par les Vénitiens. En 1467, le monastère fut détruit par un incendie et reconstruit avec l’aide du roi chypriote Jacques II.
En 1533, l’église Agios Savvas tis Karonos fut érigée sur les ruines du monastère (dont on ignore la raison de la destruction). Rénovée une première fois en 1742, elle a subi depuis lors des travaux à plusieurs reprises. À ce jour, elle sert toujours d’église, bien qu’il n’y ait pas de service régulier en raison de son éloignement.

Saint Georgios twn Komanwn

Au sud-est du village de Panagia, à Mesana, se trouve le monastère d’Agios Georgios, construit au XVe siècle. L’église du monastère a récemment fait l’objet d’une restauration par le Département des antiquités. D’anciennes hagiographies sont conservées à l’intérieur de l’église, dont une qui dépeint la torture d’Agios Georgios et une autre de l’archange Michel.

 

 

 

 

 

 

Panagia tou Sinti

Dédié à la Vierge Marie (Panagia) de Sinti, le monastère abandonné de Panagia tou Sinti se trouve sur les rives de la rivière Xeros, à Pentalia.

Datant de la première moitié du XVIe siècle, l’église, surmontée d’un dôme octogonal à quatre fenêtres, est considérée comme l’un des bâtiments les plus importants de la période vénitienne. Sa nef centrale est encore en bon état.

Le monastère est resté opérationnel jusqu’en 1927 avant d’être abandonné. En 1994, le monastère de Kykkos entreprit la restauration de l’édifice dont les travaux, achevés en 1997, remportèrent le prix Europa Nostra pour la qualité des techniques utilisées et la préservation de ses caractéristiques d’origine.

Monastère de Timios Stavros Minthis

Situé à 3 km au sud-est du village de Tsada, ce monastère semble avoir prospéré aux XVIe et XVIIe siècles. La partie principale du monastère restée intacte date du XVIIIe siècle.

Le moine Varnavas qui y habite s’occupe de l’entretenir. En 2002, le département des antiquités de Paphos a mené des travaux de conservation.

 

 

 

 

Saint Georgios Nikoxilitis

Vous trouverez l’ancien monastère d’Agios Georgios Nikoxilitis sur le côté est du village de Droushia. Ce monastère aurait été construit au XVe siècle et reconstruit en 1923 après avoir été détruit par un incendie.

 

 

 

 

 

Monastère Iera Moni

Le monastère d’Agia Moni est situé dans la province de Paphos, entre le village de Statos et le monastère de Chrysorroyiatissa. Il est également appelé « le monastère des prêtres », en l’honneur de Saint Nicolas le Grand, Saint Eftychios et Saint Athanase qui ont vécu là entre 965 et 969. Le monastère abrite une chapelle du XIVe siècle, dédiée à Saint Athanase, et dont le toit est bâti selon un plan cruciforme

Églises de Paphos

Parmi les innombrables églises de la région de Paphos, voici les plus importantes:

Agia Paraskevi


Construite sous la forme d’une basilique à cinq dômes placés en croix, l’église Agia Paraskevi à Geroskipou est l’une des églises les plus importantes de Chypre. La basilique des saints Barnabé et Hilarion, située dans le village de Peristerona à Lefkosia (Nicosie), est d’un type similaire, mais date d’une période ultérieure. Construite au IXe siècle après JC, Agia Paraskevi a conservé sa forme initiale, à l’exception du mur ouest qui a été démoli au XIXe siècle afin de construire une extension. Sa particularité réside dans ses fresques, dont certaines remontent au IXe siècle et sont parmi les plus anciennes de Chypre. Celles datant des XVe et XVIe siècles sont relativement en bon état et sont caractérisées par une influence occidentale, comme beaucoup d’autres fresques présentes dans les églises de l’île. La fresque représentant l’Assomption de la Vierge Marie dans le tympan de l’arche nord est un bel exemple de fresque byzantine.
Ces peintures ne sont pas les seuls ornements trouvés à Agia Paraskevi. L’icône portative présente de belles représentations du XVe siècle. La plus importante est une célèbre icône peinte sur ses deux faces avec la Vierge Marie, le « Gerokipiotissa » d’un côté et une représentation de la Crucifixion de l’autre.
Cette icône a souvent fait partie des expositions envoyées à l’étranger.

Église Agia Paraskevi
Place Geroskipou
Ouvert tous les jours:
Hiver: 8h00 – 13h00 et 14h00 – 16h00
Eté: 8h00 – 13h00 et 14h00 – 17h00
Entrée gratuite

Entrance: Free

Ρanagia Chryseleousa

Ρanagia Chryseleousa est située dans le village d’Emba, à 3 km au nord de Paphos. C’est un édifice à plan cruciforme avec une coupole, construit au début du XIIIe siècle. Les fresques originales datent du XIIIe siècle, mais la plupart d’entre elles ont été ajoutées au XVe siècle. Certaines des plus belles icônes datent du XVIe siècle. L’édifice, à trois nefs et deux dômes, est une combinaison de deux églises. La partie orientale a été construite au XIIe siècle, probablement sur les ruines d’une ancienne basilique chrétienne, suivant un plan cruciforme surmonté d’un dôme. Plus tard, au XIIIe siècle, une extension a été ajoutée à l’ouest avec un dôme en croix-inscrite. Il abrite de précieuses peintures murales des XIIe, XIIIe, XVe et XVIe siècles.

La fresque représentant le miracle de la pêche est particulièrement remarquable. Parmi les autres trésors ecclésiastiques, on peut citer les icônes portatives des XVe et XVIe siècles. On trouve notamment une superbe icône de Jésus tenant un évangile et une autre peinte sur deux panneaux avec six apôtres sur chacun d’entre eux.

Panagia Chrysopolitissa


L’église Panagia Chrysopolitissa a été construite au XIIIe siècle sur les ruines de la plus grande basilique byzantine de l’île. À l’intérieur de l’enceinte, on peut voir le pilier Saint Paul où, selon la tradition, l’apôtre aurait été fouetté, une scène qui aurait marqué et convaincu le gouverneur romain Sergius Paulus de se convertir au christianisme. À l’origine, l’église comportait sept nefs, mais leur nombre a par la suite été réduit à cinq. Le sol de la basilique autrefois recouvert de mosaïques colorées, présente encore certaines parties.

Panagia Theoskepasti


Panagia Theoskepasti qui signifie « voilé par Dieu » est dédiée à la Vierge Marie. La légende raconte qu’un brouillard divin dissimulait l’église d’origine pour la protéger des raids arabes. Le brouillard l’aurait rendu invisible aux envahisseurs, évitant ainsi sa destruction. L’église moderne a été construite en 1923. Elle repose sur un rocher surplombant toute la région de Kato Pafos. Des centaines de personnes, habitants et touristes, visitent l’église chaque jour pour admirer la splendide iconostase en bois, les icônes exceptionnelles, et prier la miraculeuse icône de la Vierge Marie recouverte d’argent. Celle-ci figurerait parmi les soixante-dix autres représentations peintes par l’évangéliste Luc.

Panagia Limeniotissa


Située à Kato Pafos près du port, la basilique Panagia Limeniotissa a été construite au début du Ve siècle et dédiée à « Notre-Dame du port » (Limeniotissa). Elle a été gravement endommagée lors des raids arabes du VIIe siècle, puis restaurée. Cependant, un tremblement de terre au XIIe siècle l’a complètement détruite.
Les visiteurs peuvent encore voir des mosaïques colorées et quelques colonnes restaurées.

Agios Georgios Basilica


La basilique d’Agios Georgios se trouve à proximité d’une cabane de pêche, à 4,5 km du village de Pegeia, parmi les ruines de deux basiliques paléochrétiennes. Elle possède de beaux sols en mosaïque représentant des animaux.
Surplombant la mer, se tiennent également des tombes creusées dans la roche datant de l’époque romaine.

Église Agia Solomoni et catacombes


<L’église d’Agia Solomoni se trouve à Kato Pafos, sur l’avenue Apostolos Pavlos, à environ un kilomètre du port. Creusée dans le calcaire, elle était à l’origine une catacombe. Certains archéologues pensent qu’il s’agit d’un cimetière datant de la période hellénistique.
Il faut descendre une vingtaine de marches pour admirer l’église, les vestiges des fresques du XIIe siècle et le bassin d’eau bénite.
Sur le rocher au-dessus de l’église, se dresse un térébinthe vieux de plusieurs siècles. Y suspendre une offrande, généralement un mouchoir, est censé guérir les maux de ceux qui l’accrochent, et de nombreuses personnes, habitants et visiteurs, continuent à le faire encore aujourd’hui.

Oigioi Kyrikos et Joulitta

L’église de Αgioi Kyrikos et Joulitta se trouve dans le village de Letimbou. Elle a été construite au XVe siècle. Très peu de ses fresques subsistent.

Αgia Ekaterini

Agia Ekaterini se situe entre les villages de Kritou Terra et de Choli. C’est un édifice à trois nefs avec une coupole et un narthex. Construite au XVe siècle, l’église a été détruite par un tremblement de terre en 1953. Aujourd’hui, elle est en ruine, malgré les travaux de rénovation entrepris en 1956. Très peu de ses fresques ont été préservées.

Agios Theodosios

Agios Theodosios se trouve à Achelia. C’est un édifice à plan cruciforme surmonté d’une coupole. Construit au XIIIe siècle, il est décoré de belles peintures murales.

Panayia Katholiki

Panagia Katholiki est située dans le village de Kouklia, à l’est du sanctuaire d’Aphrodite. L’église à plan cruciforme possède un dôme. Elle a très probablement été construite au XIIIe siècle et modifiée au XVIe siècle. Ses peintures murales remontent au XVIe siècle et plus.

Église de l’Archange Michel

L’église de l’Archange Michel est située dans un endroit très reculé du village de Choli, au nord de Kouklia. Il s’agit d’un bâtiment voûté à une seule allée datant du XVIe siècle auquel un haut narthex a été ajouté plus tard. Ses fresques datent également du XVIe siècle. Cette petite chapelle taillée dans le roc aurait été habitée par Saint Néophytos avant d’intégrer son ermitage près de Paphos.

Agios Georghios

Agios Georghios se situe au sud-ouest du village de Choulou. C’est une église à nef unique surmontée d’un dôme. Elle possède un narthex voûté et de belles fresques du XIIe siècle.

Panagia Chorteni

Panagia Chorteni est située au nord du village de Pelathousa. C’est une église à une seule nef surmontée d’un dôme et décorée de fresques.

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